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| Samedi | 11 sept. | 20h00 |
| Dimanche | 12 sept. | 16h00 |
| Vendredi | 17 sept. | 20h00 |
Samedi 4 septembre 2010 - Le pilote de la formation granbyenne, Patrick Bergeron, a tantôt aimé, tantôt vociféré derrière le banc de sa troupe cet après-midi. Tout baignait dans l'huile pour les Inouk après 20 minutes de jeu, face aux Loups de La Tuque, lors de leur match inaugural présenté dans le cadre du Challenge annuel de la LHJAAAQ. Mais la belle avance de 3-0 s'est graduellement rétrécie et les Inouk ont eu besoin du surtemps pour remporter ce premier match. (photo: gracieuseté)
Samedi 4 septembre 2010 - Le deuxième filet du match de Philippe Douville en prolongation a permis aux Inouk de remporter une victoire de 4-3 face aux Loups de La Tuque en lever de rideau de la saison 2010-2011 de la Ligue de hockey junior AAA du Québec, cet après-midi, à l'aréna Melançon de Saint-Jérôme lors du Challenge annuel. (Photo Alain Bellier)
L’industrie a été le moteur du développement de Granby, de même que le fondement de son statut de capitale régionale. Compte tenu de l’absence de grandes institutions religieuses, scolaires ou judiciaires, ainsi que des professions qui en découlent, Granby se démarque par son caractère ouvrier hautement développé. La grande efficacité de la collaboration entre ses résidants et les élites économiques permet à la Princesse des Cantons de l’Est de se démarquer des autres villes du Québec.
Cette union dans l’action de groupes aux intérêts divergents a été rendue possible, entre autres, par nos dirigeants municipaux. Au fil des ans, Granby a eu la chance de compter sur des maires dont la vision et le dynamisme ont permis à la ville de se développer à un rythme vertigineux. SHC Miner, Horace Boivin et Paul-O. Trépanier, trois des plus prestigieux, sont certainement responsables des spécificités de la ville de Granby.
Une ville ouvrière constitue un espace de vie dominé par la culture populaire. D’ailleurs, Granby se démarque par ses institutions culturelles, telles que le jardin zoologique, les Petits chanteurs ou le Festival international de la chanson.
Dès sa création en 1825, Granby dévoile les traits de sa double réalité ethnique avec son village français et catholique ainsi que ses îlots anglophones et protestants. Les deux communautés vivent cependant en parallèle, limitant les contacts au minimum. Dans le quotidien de la vie, l’indifférence réciproque n’est rompue que lors d’événements extraordinaires comme les deux crises de la conscription. C’est également lors de ces grandes occasions que les contradictions sont mises à jour.
Enfin, mentionnons que ce ne sont pas les mieux nantis économiquement qui s’imposent, mais bien les ouvriers et les bourgeois français. Ces derniers ont pu se façonner une identité grâce à leur langue, leur religion et leur morale conservatrice communes. Le syndicalisme catholique, le mouvement coopératif, la petite entreprise et les œuvres communautaires ont servi de toile de fond à la création de cette belle communauté.
Ainsi, depuis sa création, Granby abrite une population qui mise sur ses propres moyens pour se développer. Alors que des régions entières du Québec naissaient et prospéraient grâce à l’exploitation de leurs ressources naturelles, tels que le bois, les produits de mer et les minerais, ou que certaines villes explosaient sous l’impulsion d’investissements américains, c’est dans son capital humain que Granby devait puiser l’essence de sa réussite, trouver l’énergie nécessaire pour se hisser au rang des villes les plus importantes du Québec.
Et qu’est-ce que le capital humain sinon le courage, le dynamisme, la détermination et l’ingéniosité des hommes et des femmes de Granby? Dans la Princesse des Cantons de l’Est, l’origine ethnique, les oppositions de langue et les confrontations de culture ne font pas partie du paysage.
La région de Granby, dont la population dépasse 60 000 habitants, est riche à bien des niveaux. Les superbes paysages et espaces verts envahissent la ville, apportant une belle tranquillité et un bien-être remarquable à ses résidants.
Le parc Boivin, pour ne nommer que celui-ci, est un endroit fantastique le long du Lac Boivin. Une multitude de sports y sont pratiqués douze mois par année. Tout près, la piste cyclable « L’Estriade » attire des milliers de cyclistes provenant de partout au Québec.
Plusieurs grandes industries sont basées à Granby, dont Agropur, IBM, Mitel, General Electric et Stedfast, pour n’en nommer que quelques-unes. Sur le plan touristique, le Zoo de Granby n’a plus besoin de présentation puisqu’il jouit d’une notoriété internationale
Les activités sociales, culturelles et sportives de notre ville sont scrutées par une couverture médiatique efficace. D’abord, le quotidien « La Voix de l’Est » est publié six jours par semaine. D’ailleurs, Granby est l’unique ville de sa dimension à posséder un journal quotidien.
Aussi, la station radiophonique M-105, captée à la fréquence 104,9, occupe une place de choix dans le cœur des Granbyens. Le canal VOX est également présent et traite d’une multitude de sujets relatifs au milieu. Finalement, deux journaux hebdomadaires, soit L’Express et Le Plus, informent et divertissent leurs lecteurs à chaque semaine.
Bref, Granby est sans aucun doute l’une des plus belles villes du Québec. L’une des deux seules villes à ne plus avoir de dettes à son actif, elle représente un modèle à suivre. On pourrait donc la qualifier de ville riche. Riche à bien des égards.
Les Loisirs de Granby, organisme sans but lucratif, interviennent à titre de mandataire de la Ville de Granby pour organiser les activités loisirs, socioculturelles et sportives.
Chaque résidant reçoit, à trois reprises au cours de l’année, un « Guide-contact » l’informant de la programmation complète. De plus, la page des Loisirs de Granby publiée dans l’hebdomadaire « Le Plus » apporte des informations complémentaires.
Les Loisirs de Granby gèrent les sites comme les terrains propices à la pratique de nombreux sports (tennis, soccer, tir à l’arc, baseball, etc.) et les centres culturels tels que La Ruche et L’Escale. L’organisme offre également un soutien aux organismes pour le prêt de matériel, ainsi que le support technique et professionnel.
Plusieurs sports se pratiquent à un niveau élite à Granby. Des organisations d’envergure telles que le club de patinage artistique, le club de natation Nataskouach, le club de soccer Les Cosmos de Granby, le club de baseball Les Guerriers de Granby, le club de hockey Les Inouk de Granby et le club de boxe, qui est l’un des mieux cotés au Québec, se veulent quelques exemples de la renommée de Granby sur le plan sportif.
Sis au 601 rue Léon-Harmel, l’aréna Léonard-Grondin est doté de deux patinoires, une aux dimensions réduites mesurant 175 pieds par 75 pieds, l’autre aux dimensions standards de 200 pieds par 85 pieds comprenant 2346 sièges. En plus des ligues de hockey organisées et du patinage artistique, diverses activités sportives sur glace sont offertes aux familles de la région. Durant la saison estivale, l’aréna devient le site de spectacles et d’expositions.
L’aréna Léonard-Grondin constitue un site parfait pour une formation de niveau junior. À ne pas en douter, notre aréna est l’un des plus beaux de la Ligue de hockey junior AAA du Québec.
À Granby, le hockey est fort d’une riche tradition, ayant toujours été le sport de prédilection des Granbyens. Les Guépards ont vu le jour dans les années ’50, puis les Vics ont suivi dans les années ’70. Les jeunes hockeyeurs de niveau élite de Granby portent d’ailleurs toujours cet uniforme dans la Ligue BB de l’Estrie.
Le hockey mineur de Granby permet annuellement à environ 700 jeunes de pratiquer leur favori dans une catégorie è leur mesure. Les joueurs élites s’alignent pour l’Avalanche de l’Estrie au niveau AA et avec les Vics de la zone Yamaska-Missisquoi au niveau BB.
Au fil des ans, plusieurs équipes majeures ont élu domicile à Granby. Après les Guépards et les Vics, les Bisons de Granby ont fait leur entrée dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec en 1981. En 1996, les Bisons sont devenus les Prédateurs. Toutefois, le hockey senior a difficilement survécu pendant cinq ans avant de disparaître pour faire place, deux ans plus tard, aux Inouk de la LHJAAAQ.
Les Prédateurs de Granby, de la LHJMQ, furent sans contredit la formation qui a permis à la ville de jouir d’une visibilité extraordinaire. Dès sa naissance, l’équipe a remporté le Trophée Jean-Rougeau (saison régulière), la Coupe du Président (séries éliminatoires), avant de rapatrier la fameuse Coupe Memorial, emblème de la suprématie au hockey junior majeur au Canada, après une interminable attente de 25 ans sans conquête pour les équipes du Québec.
Francis Bouillon, Jason Doig et Georges Laraque sont des joueurs de cette édition qui ont gradué dans la LNH, tout comme l’entraîneur Michel Therrien. Plusieurs ex-membres des Bisons ont fait leur marque dans le circuit Bettman, dont Patrick Roy, Pierre Turgeon, Éric Desjardins, Stéphane Quintal, Stéphane Richer, Marc Bureau, Alain Côté et Philippe Boucher.
Bref, Granby a vu défiler d’illustres joueurs de hockey au fil des ans. Le hockey a toujours tenu une place de choix dans le cœur des Granbyens. À ne pas en douter, la Princesse des Cantons de l’Est constitue une excellente ville de hockey.
La franchise des Inouk de Granby est un transfert des Frontaliers de Coaticook réalisé en 2005. Quelques gens d’affaires granbyens, désireux d’implanter une équipe majeure à Granby, se sont porté acquéreurs de cette franchise. Le projet a grandement plus aux édiles municipales et aux résidants, d’autant plus que la ville ne comptait plus de clubs majeurs depuis deux ans.
Le milieu corporatif a réagi positivement au retour d’une équipe de niveau junior à Granby et cela s’est traduit par une trentaine de partenariats dès la première année d’existence.
Le tout premier choix de l’histoire des Inouk fut Jason Bernatchez , qui venait de terminer son stage midget AAA avec les Élites de Jonquière. Tous se rappelleront de sa fougue et de son désir de vaincre.
Le premier match de l’histoire des Inouk a été joué le 3 septembre 2005, une victoire inattendue de 4-3 en prolongation face aux puissants Panthères de Saint-Jérôme. Le premier but de la formation granbyenne fut l’œuvre de Ryan Murphy à 7 :55 de la première période.
La première partie locale opposa les Inouk aux Cougars du Collège Champlain de Sherbrooke le 9 septembre 2005 et se solda par une autre surprenante victoire de 4-3 en prolongation. Le premier but marqué à l’aréna Léonard-Grondin a été inscrit par Jason Bernatchez.
Malheureusement, les Inouk ont été incapables de se tailler une place dans les séries éliminatoires lors de leur première saison, en 2005-2006.
Une douzaine d’actionnaires voient présentement au bon fonctionnement des Inouk de Granby. Tous de grands fanatiques de hockey, toutes leurs actions sont basées sur le souci d’offrir le meilleur produit au partisans. A sa quatrième saison, la formation granbyenne fait déjà figure de modèle à travers la Ligue de hockey junior AAA du Québec.
Des dizaines de bénévoles gravitent autour de l’équipe jour après jour. Pour ce qui est des partisans, ils sont les meilleurs du circuit Morency. Lors de la première année d’existence, les Inouk ont conservé une moyenne de 1360 spectateurs par match. Au cours de la saison 2006-2007, plus de 40 000 amateurs ont franchi les tourniquets de l’aréna Léonard-Grondin. Encore aujourd’hui, Granby se situe dans une classe à part à ce niveau.
Aux niveaux des installations, les Inouk peuvent miser sur un aréna digne des ligues majeures : vestiaire, salle de presse, bureaux permanents, salons VIP… tout est là pour faciliter la tâche de tous les membres de la grande famille granbyenne. Comme l’équipe est associée au Cégep de Granby Haute-Yamaska, les joueurs peuvent profiter du gymnase de l’institution scolaire en tout temps.
On peut donc dire sans se tromper que tout est en place pour une longue épopée des Inouk à Granby.

